SHALALA.

SHALALA.

# Enviado el domingo 30 de noviembre de 2008 14:39

princesse cannibale, j'ai mangé mon propre coeur histoire de le priver de tout bonheur.

princesse cannibale, j'ai mangé mon propre coeur histoire de le priver de tout bonheur.
Personne ne vient plus ici, personne ne lit plus ces textes, tant mieux ou tampis. j'm'en fous. tu ne les lis plus non plus, d'ailleurs... Alors, oui, c'est vrai, tu me manques.

Est-ce un signe de faiblesse que d'avouer qu'il y a en chacun de nous un coeur ? j'ai si peur, pourtant, de livrer à la foule insatiable les recoins les plus sombre de mon myocarde... et comme dans un combat de gladiateur, il y aura une mise à mort.
Je voulais faire un cour magistral, genre amphithéâtral mais je sais que c'est une lutte perdue d'avance que de prouver par A + B qu'il y a encore une parcelle d'espoir et que je sais que tu vas revenir. Malgré cela, je m'avance fébrilement et mes doigts courent sur le clavier sans questionner ma tête, reliés directement à mon coeur sans consulter les belles tournures syntaxiques et les figures de style poétiques... alors je pianotte et la musique qui sort est un hymne mélancolique et désillusionné à l'amour qui s'efface et au temps qui passe. J'ai cru que les mots seraient suffisants et que je n'aurais pas à me battre contre les facteurs indisociables qui causent la ruine de tant de rêveurs. Oui, j'ai été naïve et innocente mais c'est vrai que je ne le regrette pas. Il m'a semblé trouvé en toi une once de magie qui me manquait terriblement, j'ai cru découvrir le soleil pour illuminer mon sourire et pour sécher mes larmes.. Tu étais indispensable... tu l'es toujours. Alors même si tu ne veux plus lire ou entendre le mot amour, même si tu n'y crois plus, même si nous ne sommes que des étrangers anonymes qui n'ont plus foi en le destin, je veux te retrouver. Et je poursuivrai nos souvenirs jusqu'à ce qu'il s'en crée d'autre, je me présenterai comme si j'étais nouvelle et je te reprendrai. Je ne veux plus laisser à la dérive les restes de nous, s'éloigner du rivage vers les gouffres amers, je sauverai cet espoir que j'ai résuscité ( j'ai du mal avec ce mot O_o ) et que je dois à présent, comme des braises de Janvier, nourrir pour t'illuminer et toi aussi te réchauffer. Et si tu ne veux plus de moi, si je ne t'apparais que comme un monstre de haine, alors oublie ces instants fébriles que je repêche à marée haute et abandonne sur une page les mots que je t'ai laissé histoire d'avouer qu'un jour au moins, tu m'as aimée.

Je ne te demande rien que tu ne puisses m'offrir, simplement une réponse un peu moins implicite : qu'adviendra-t-il de nous ?


LA REPONSE ME SEMBLE ON NE PEUT PLUS EVIDENTE : RIEN. C'EST BIEN CA QUE TU VEUX, N'EST-CE-PAS. ALORS ALLONS Y.

# Enviado el sábado 18 de octubre de 2008 07:25

Modificado el domingo 02 de noviembre de 2008 08:58

On s'est promis des choses, c'tait un peu à l'eau d'rose... On a beaucoup rêvé, on s'est beaucoup aimé... 14 ans que tu occupes ma vie, et ça durera encore puisqu'on se l'est promis.

On s'est promis des choses, c'tait un peu à l'eau d'rose... On a beaucoup rêvé, on s'est beaucoup aimé... 14 ans que tu occupes ma vie, et ça durera encore puisqu'on se l'est promis.
tu te rappelles, on était sur ce mur devant le collège, un paquet de fraises tagada entre les mimines et le sourire aux lèvres... tu te rappelles ce qu'on s'est promis ; on s'est dit que nous deux c'était pour la vie. c'est vrai qu'on ne sera jamais aussi proches qu'on l'a été, c'est sans doute mieux ainsi mais je n'oublie pas ce qui fut et sans le vouloir je me construit là-dessus. déjà petites, on s'était inventé un futur où on graverait nos noms sur l'écorce d'un même arbre, comme les meilleures amies qu'on était... je pense toujours que mon nom figurera à côté du tien dans les cahiers de réceptions et dans les listes d'invitations...
je veux être celle que tu appelleras à 4h00 du matin si tu te retrouves à pioncer dehors. je veux être celle qui prendra le train du jour au lendemain pour te retrouver si tu as des ennuis. je veux être celle que tu n'hésiteras pas à contacter, n'importe quand pour n'importe quoi. je veux être celle sur le bord de ta photo de mariage, celle qui ne connait personne & qui se trouve là quand même car on n'a pas oublié nos promesses. je veux être celle avec qui tu discuteras de tes enfants, puis de tes petits enfants. je veux être celle qui sera dans l'ombre peut-être continuellement, comme un ange qui veillerait sur toi & qui surgirait chaque fois qu'il le faudrait.
malgré tout, malgré les mauvais coups, les sales périodes, les moments de bof... malgré nous, j'ose croire que je serai toujours là, peu importe l'heure et l'endroit, juste pour te soutenir & te voir sourire... je l'ai déjà fait tant de fois...
mon coeur ne battera jamais sans le tien, peu importe s'il est loin.









Marie, je te l'ai promis & je ne suis pas du genre
à ne pas tenir mes promesses.

# Enviado el domingo 21 de septiembre de 2008 11:07

Modificado el miércoles 05 de noviembre de 2008 07:02

* OH FUCK.music.

*  OH FUCK.music.

J'ai joué à la roulette russe
________________________________________________________avec un revolver chargé à bloc

# Enviado el domingo 10 de agosto de 2008 13:06

Modificado el domingo 02 de noviembre de 2008 08:59